Avec l'été qui arrive à grands pas, les gougounes seront bientôt à tous les pieds, qu'on soit en ville ou à la plage! Mais attention mesdames! Portez des gougounes / des tongs à longueur de journée pourrait bien finir par vous causer des désagréments de divers ordres, par exemple des maux de dos, de hanche et bien sur de pieds!
En effet leur semelle n'est pas conçue pour absorber les chocs répétés dus à la marche prolongée et n'offrent aucun support au pied et à la cheville! Il ne faut pas oublier qu'elles ont d’abord été pensées pour passer de la serviette à la mer!
Professionnel en santé musculo-squelettique. La clinique du sentier est spécialisée dans les soins de santé musculo-squelettique! Traitement de la douleur, blessures ou stress, c'est LA solution à tous vos maux physiques! (Santé, médecine, chiropratique, nutrition, psychologie, homéopathie, naturopathie, physiotherapie, kinésiotherapie, réeducation, médecine physique, prévention)
mercredi 3 juin 2015
lundi 18 mai 2015
La course à pied : les blessures fréquentes
La course à pied est un sport très populaire au Québec! Il suffit de mettre le nez dehors pour constater que les coureurs ont envahi les rues, les pistes cyclables et les parcs! C'est une bonne nouvelle, les gens veulent reprendre le contrôle de leur santé!
Mais, que vous soyez un coureur débutant, intermédiaire ou avancé, personne n'est à l'abri des blessures. En effet, malgré vos meilleurs efforts de prévention des blessures, vous pouvez vous trouver face à certaines blessures et douleurs.
Voici donc un petit résumé des 10 blessures les plus fréquentes liées à la pratique de la course à pied!
Mais, que vous soyez un coureur débutant, intermédiaire ou avancé, personne n'est à l'abri des blessures. En effet, malgré vos meilleurs efforts de prévention des blessures, vous pouvez vous trouver face à certaines blessures et douleurs.
Voici donc un petit résumé des 10 blessures les plus fréquentes liées à la pratique de la course à pied!
N'hésitez pas à consulter un professionnel de la santé en cas de doute! Ils sauront vous rassurer et vous conseiller afin de pouvoir rapidement reprendre l'entrainement!
lundi 4 mai 2015
Semaine de la santé mentale - prenez une pause!

Du 4 au 10 mai 2015 se tiendra la semaine de sensibilisation à la santé mentale sous le thème « Prenez une pause, dégagez votre esprit ».
Que ce soit au travail, à la maison ou à l'école, l'association canadienne pour la santé mentale suggère au gens de prendre des pauses pour résuire le stress et les tensions dans un monde hyperactif!
Chaque jour, 500 000 Canadiens s'absentent de leur travail à cause de problèmes de santé mentale. L'anxiété constitue actuellement le principal problème en matière de santé mentale. En fait, 1/3 de la population canadienne serait affectée!
Pour ce qui est de la dépression, l'Organisation mondiale de la santé anticipe qu'en 2020, la dépression sera la premiere cause d'invalidité dans le monde. Au Canada, les statistiques (conférence Board du Canada) affirment que 16% des femmes et 11% des hommes souffriront d'une dépression majeure au cours de leur vie. Depuis 10ans, la prévalence chez les jeunes est en nette augmentation puisque la prescription d'antidépresseurs a augmenté de 60% (depuis 2004).
Comment s'en sortir?
Plusieurs moyens peuvent être utiles pour diminuer les effets indésirables du stress, de l'anxiété et même de la dépression. Voici 4 moyens facilement accessibles:
1) Consulter un professionnel de la santé mentale (ex: psychologue) s'avère efficace chez 68% des patients canadiens questionnés.
2) Le massage : le fait de consulter un massothérapeute ou un spécialiste en musculo-squelettique permet de réduire le taux d'hormone du stress d'un tiers et par le fait même libère une grande quantité de sérotonine/dopamine (hormone du bonheur).
3) La méditation et le yoga : prendre du temps pour soit, pour se centrer sur soi et sur sa respiration, permet de réduire les effets du stress d'environ 39%.
4) Sourire : il est prouvé que le simple fait de sourire et de rire permet de mieux controler les effets néfaste du stress quotidien!
dimanche 12 avril 2015
La douleur chronique : une douleur bien réelle
Bien qu'elle soit méconnue et surtout incomprise, la douleur chronique touche environ 2.5 million de québécois. Elle est définie comme "une douleur dans apparente raison biologique qui persiste bien au delà du temps normal de guérison".
Il fut un temps, malheureusement pas si lointain, où les individus se plaignant de douleurs chroniques étaient considérées comme des malades imaginaires ou des personnes en quête d'attention. On sait aujourd'hui qu'il n'en est rien et que la douleur chronique est une maladie à part entière, un désordre distinct du système nerveux produit et maintenu par une variété de processus cellulaires anormaux.
Sournoise, la douleur chronique peut être intermittente (ex: les migraines) ou ne laisser aucun répit. La douleur peut aussi varier d'intensité au fil des jours (ex: maux de dos). Elle peut être continue ou augmenter en intensité au fur et à mesure que se développe une maladie dégénérative comme l'arthrite rhumatoïde ou un cancer. La douleur chronique peut aussi s'installer suite à un accident, une infection ou une chirurgie ayant endommagé un nerf. Celui-ci continue donc d'émettre des messages de douleurs injustifiés (douleur neuropathique).
Même si les douleurs physiques sont au centre de cette condition, ce sont les douleurs psychologiques en découlant qui causent bien souvent le plus de dommages! Anxiété, dépression, troubles du sommeil, difficulté de concentration...
Vivre pendant de nombreux mois avec, par exemple une lombalgie ou des migraines, peut devenir très invalidant. La personne devient incapable d'effectuer ses tâches quotidiennes puisque le simple fait de se concentrer sur autre chose que la douleur est impossible. C'est alors que surviennent les troubles psychologiques tels que la colère, la détresse, le désespoir, l'insomnie ou la dépression. S'en suit alors un cercle infernal : la dépression augmente la douleur, déprimant d'autant plus l'humeur du patient.
Un traitement ? Miser sur l'approche multidisciplinaire
L'approche multidisciplinaire est la méthode la plus efficace pour soulager les patients souffrant de douleurs chroniques. Le premier intervenant demeure le médecin, qui par la médication, tentera de réduire au maximum la douleur. Le psychologue pourra offrir le soutient nécessaire afin d'améliorer l'humeur ainsi que différentes techniques de gestion de la douleur (visualisation, hypnose, etc.). Enfin, un professionnel en santé musculo-squelettique aidera le patient à optimiser la fonction des articulations, muscles, tendons et ligaments ainsi que de faire diminuer la douleur.
Le but des thérapies complémentaires (ex: chiropraticien, physiothérapie) est de redonner le plus de mobilité possible à la colonne afin d'éliminer l'irritation nerveuse qui est à la base des symptômes. En plus de procéder à des manipulations vertébrales, le chiropraticien peut conseiller le patient en matière d'alimentation, d'exercice physique, de gestion du stress et d'ergonomie de son poste de travail.
dimanche 5 avril 2015
Un oeuf par jour... éloigne le médecin pour toujours???
Les oeufs sont-ils mauvais pour la santé?
Les oeufs ont longtemps occupé la place "d'ennemi" dans le domaine alimentaire. En raison de sa teneur élevée en cholestérol, on le croyait responsable du cholestérol sanguin.
Ces affirmations ont été démenties récemment grâce aux recherches scientifiques: il a été démontré que l'oeuf n'altère en aucun cas le taux de cholestérol. Ces nouvelles recherches confirment qu'une consommation modérée d'oeufs apporte à l'orgasime une quantité intéressante de nutriments indispensables pour la santé.
Les nombreuses études qui ont démontré que la consommation d'un ou deux oeufs par jour n'augmente aucunement le risque d'être atteint de maladies cardio-vasculaires. De plus, les oeufs contiennent un nutiment essentiel au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire et du cerveau : la choline.
Publiée dans le British Medical Journal par une équipe de l'université Huazhong (Chine), une récente étude analyse les données de plus de 20autres recherches sur le sujet. Cette méta-analyse conclue que malgré la forte teneur en cholestérol "consommer un oeuf par jour n'est aucunement lié à une augmentation du risque d'infarctus". On cite en exemple la population japonaise, friande d'oeufs, mais affichant des taux de maladies cardiovasculaire plus bas que plusieurs autres pays.
Les oeufs renferment plusieurs vitamines et protéines. Ils s'avèrent très utiles en présention de nombreuses maladies, notamment celles liées au cerveau. Les oeufs mériteraient donc de retrouver une place de choix dans nos assiettes!
dimanche 29 mars 2015
ARTHROSE : touche 1 canadien sur 10
Qu'est ce que l'arthrose? En fait, il s'agit de la forme la plus commune de l'arthrite (inflammation des articulations). Elle touche plus de 3 millions de personne, soit environ 1 canadien sur 10. L'artrhose peut survenir à tout age, mais les risques augmentent avec le vieillissement, sans égard au sexe de la personne. En effet, autant les hommes que les femmes sont atteints d'arthrose.
Voici les facteurs de risques prédisposant à l'arthrose : âge, antécédents familiaux, excès de poids, blessures, usage attribuables à l'usure.
Il n'existe malheureusement aucun moyen de guérir de l'arthrose, mais grâce à un diagnostic précoce et à un traitement approprié, on peut maitriser la maladie et retarder, voire prévenir, les lésions articulaires graves.
En génétal, la personne qui souffre d'arthrose présente le matin une raideur des articulations atteintes qui dure de 15 à 20minutes. Au fur et à mesure que la journée avance et que les articulations sont sollicitées, la douleur et la gêne peuvent s'accentuer. Le repos des articulations procure d'ordinaire un certain soulagement. Les articulations atteintes peuvent afficer une inflammation, état caractérisé par la douleur, la chaleur et l'enflure. En raison de cette douleur, la personne atteinte diminue les activités solicitant ces articulations, et il en résulte alors un affaiblissement progressif des muscles avoisinants.
Une fois le diagnostic confirmé, de nombreux traitements peuvent contribuer à soulager la douleur et à accroitre la mobilité articulaire. Les traitements non-médicamenteux, comme la physiothérapie, la chiropratique ou l'ergothérapie, sont très importants dans la prise en charge de l'arthrose.
dimanche 22 mars 2015
Évolution d'une déchirure musculaire
Quel sportif n'a jamais été brutalement interrompu par des douleurs musculaires ?
Le muscle en pleine contraction est un ensemble puissant et fragile en même temps.
Crampes, contusions, élongations, claquage, déchirures…OUCH!!!
samedi 14 mars 2015
La clinique du sentier peut vous aider!
Que vous ayez des migraines ou des maux de cou, la clinique du sentier peut vous venir en aide.
Appelez pour prendre rendez-vous avec un professionnel en santé musculo-squelletique!
819-690-4035
Le texting neck
(ou le syndrome du port antérieur de la tête)
La tête d'un humain pèse environ 12 livres. Cependant, plus le cou avance et se penche, le poids sur la colonne cervicale commence à augmenter.
- À un angle de 15 degrés, le poids de la tête s'allourdit à 27 livres;
- À 30 degrés, c'est 40livres;
- À 45 degrés, c'est 49livres de pression;
- À 60 degrés, le poids sur la colonne cervicale atteint 60livres. C'est 5 fois le poids initial.
Vous n'arrivez pas à vous imaginer ce que peut représenter un poids de 60lbs? Imaginez que vous aviez à transporter un enfant de 8ans sur votre cou pendant 4 heures? C'est beaucoup de musculation pour un petit cou, non? Le Dr Hansraj mentionne par ailleurs que cette surcharge pondérale pourrait conduire à une usure prématurée et une dégénérescence de la colonne vertébrale.
Selon le Dr Hansraj, chef du département de chirurgie du rachis au New-York Spine Surgery and Rehabilitation Medecine, les utilisateurs de téléphones intelligent passent de 2 à 4 heures par jour penchés pour lire leurs courriels, envoyer des messages textes ou consulter les médias sociaux. Si l'on fait le calcul, c'est de 700 à 1400 heures par année de stress supplémentaire pour la colonne. Et que dire des adolescents qui passent en moyenne 5000heures de plus dans cette position.
Puisque bien honnêtement personne ne pourrait se passer de ses petits engins électroniques, voici 3 petites règles à respecter pour s'assurer de ne pas endomager votre rachis cervical:
lundi 26 juillet 2010
Le conflit sous-acromial
Le premier stade de l'usure de la coiffe des rotateurs
La source de douleur de l'épaule la plus fréquente après 40ans!
La coiffe des rotateurs est l'ensemble des muscles et des tendons qui forment l'épaule et entourent la tête de l'humérus au niveau de cette articulation. Ces muscles servent à donner la force pour permettre l'élévation du bras et ses diverses rotations, mais participent également à la stabilité de l'épaule.
Avec l'âge, le tendon du sus-épineux, le plus souvent atteint, perd ses qualités élastiques, s'épaissit, et vient entrer en conflit avec l'acromion (acromion : partie de l'omoplate située au-dessus du tendon).
Ce frottement répété contribue à la formation d'un bec osseux situé sous l'acromion appelé ostéophyte. En retour, ce bec osseux vient agresser la partie superficielle du tendon sous-jacent, et provoque l'accélération de son usure et des douleurs de passage.
Les douleurs de conflit antérieur de l'épaule sont spontanée, sans effort déclenchant ni notion de traumatisme.Au début elles sont liées au mouvement à l'occasion de gestes courants, comme ôter un vêtement. Puis, elles deviennent nocturnes et réveillent souvent le patient au milieu de la nuit. La force du bras reste le plus souvent conservée en dehors des épisodes douloureux aigus.
DIAGNOSTIC
L'échographie réalisée par un praticien entraîné permet, par son caractère dynamique, de mettre en évidence le conflit, qui se caractérise par l'accrochage du tendon du sus-épineux sous l'acromion et par la présence d'une inflammation de l'espace sous-acromial.
Un traitement par antalgiques peut être proposé en fonction de l’importance des douleurs.
Les infiltrations peuvent être proposées dans certains cas, quand l’inflammation est trop importante. Une ou plusieurs infiltrations peuvent être nécessaires (en général, pas plus de 3). L’intérêt de cette infiltration est double : stopper l'inflammation et effectuer dans de bonnes conditions la rééducation
En cas d’échec du traitement médical bien conduit, le traitement chirurgical peut être proposé.
DIAGNOSTIC
L'âge du patient (après 40 ans), le caractère des symptômes et l'examen clinique précis effectué par le praticien contribuent au diagnostic de conflit sous-acromial.
Les manoeuvres d'examen servent à mettre en évidence les douleurs provoquées lorsque le tendon du sus-épineux vient accrocher le bec de l'acromion. Ce passage s'avère pénible. Le plus souvent la mobilité et la force du bras sont conservées. Les radiographies simples de l'épaule ne permettent pas de visualiser les tendons mais montrent parfois le bec situé sous l'acromion.
L'échographie réalisée par un praticien entraîné permet, par son caractère dynamique, de mettre en évidence le conflit, qui se caractérise par l'accrochage du tendon du sus-épineux sous l'acromion et par la présence d'une inflammation de l'espace sous-acromial.
TRAITEMENT
Le traitement de ces douleurs repose sur plusieurs axes :
- Empêcher l’aggravation des douleurs en diminuant ou en arrêtant les activités contraignantes pour celle-ci et en corrigeant les gestes responsables du surmenage de l’épaule.
- Éviter les tractions prolongées sur l’épaule : port de charges lourdes (valises, cartables,...), promenade avec un chien tirant sur sa laisse, pratique de la planche à voile.
- Éviter les positions de contraintes : travail au-dessus du plan des épaules : plus les bras sont en hauteur et plus les épaules travaillent, évitez les plans de travail trop hauts, se servir d’échelle pour atteindre des étagères ou pour travailler à bonne hauteur.
- Éviter le travail à bout-de-bras : là aussi, les épaules sont surmenées, travaillez donc le plus près possible du corps (port de charges...)
- Éviter les stations prolongées sur les coudes, sur la plage par exemple qui surcharge également les épaules
Le traitement vise à éliminer l’inflammation des tendons. Des séances de rééducation seront nécessaires afin de stabiliser la tête de l’humérus et de l’abaisser par un travail en décoaptation complété par de la physiothérapie associant ultrasons ,électrothérapie, ionisation.
Certains exercices peuvent être proposés à faire au domicile : Les 2 bras collés au corps les mains tenant une canne devant vous à l’horizontale .Sans aucun mouvement vous poussez et vous tirez alternativement comme pour allonger ou comprimer la canne par séquence de 10 secondes.
Un traitement par antalgiques peut être proposé en fonction de l’importance des douleurs.
Les infiltrations peuvent être proposées dans certains cas, quand l’inflammation est trop importante. Une ou plusieurs infiltrations peuvent être nécessaires (en général, pas plus de 3). L’intérêt de cette infiltration est double : stopper l'inflammation et effectuer dans de bonnes conditions la rééducation
En cas d’échec du traitement médical bien conduit, le traitement chirurgical peut être proposé.
samedi 24 juillet 2010
Engourdissement et picottements au niveau des membres supérieurs
Les membres supérieurs
Quand les engourdissements surviennent...
L'engourdissement (paresthésie) est une sensation anormale, générale ou localisée, caractérisée par une diminution de la sensibilité, des fourmillements ou des picottements. Il s'agit d'un signe neurologique associé à une perturbation de la transmission des signaux entre la peau et le cerveau.
Il y a plusieurs causes possibles:
- Position assise ou debout prolongée
- Blessure: un traumatisme au cou peut vous faire sentir un engourdissement partout le long de votre bras ou la main, tandis qu'un traumatisme au bas du dos peut provoquer un engourdissement ou de picotement dans le bas du dos et les jambes.
- Hernie discale cervicale ou lombaire
- Compression des nerfs périphériques par un anévrysme vasculaire(55 ans et plus), une tumeur, ou une infection (fièvre, sueur et déficit neurologique)
- Zona (douleur localisé au niveau du tronc)
- Syndrome du canal carpien (de plus en plus fréquent chez les grands utilisateurs d'odrinateur)
- Diabète
- Migraines
- La sclérose en plaques (trouble à la marche, spasticité, vertige, vision double, trouble de vision des couleurs, fuite urinaire, impuissance)
- Accident ischémique transitoire (AIT): déficit neurologique dont la durée est inférieur à 24 heures chez des personnes généralement suivies pour une dyslipidémie,hypertension artérielle ou une maladie cardiaque
- Hypothyroïdie: manque d'énergie, irritabilité, gain de poids,frilosité, peau pâle,cheveux secs)
- Phénomène de Raynaud: trouble de la circulation aggravé par le froid
- Déficit en vitamine B12
- Anomalies du taux de calcium, sodium et ou potassium
- Prise de certains médicaments
- Consommation d'alcool et ou de café
vendredi 23 juillet 2010
Entorse de la cheville à répitition
L'instabilité chronique de la cheville est une complication fréquente de l'entorse de la cheville. Elle est caractérisée par la répétition de plus en plus fréquente et de plus en plus facile d'entorses du versant externe de la cheville.
Ces instabilités font le lit de l'arthrose talo-crurale secondaire. Elle se manifeste généralement, dans un contexte d’entorses à répétition, par une insécurité à la course ou à la marche, sur terrain accidenté voire plat, associée parfois des douleurs même en dehors des épisodes aigus.
L’examen clinique est destiné à mettre en évidence la laxité du ligament latéral externe (LLE). Cette recherche est bilatérale et comparative pour éliminer ou apprécier une possible hyperlaxité constitutionnelle que l’on pourra éventuellement retrouver au niveau d’autres articulations (doigts, coudes, épaules).
Elle impose un traitement spécifique, pouvant faire appel à différentes techniques de
ligamentoplastie de substitution.
Prévention
- Il est important de noter que la reprise de l'activité sportive ne doit se faire que sur une cheville saine, complètement guérie. Si vous reprenez trop tôt le sport, vous risquez d'aggraver encore plus votre mal et donc votre indisponibilité.
- Protégez votre cheville à l'aide d'une chevillère avant de pratiquer votre sport. Cela aura pour effet de soutenir votre articulation lors des chocs, changements de direction. Cela vous permettra aussi de vous sentir plus en sécurité et vous permettra d'être plus libre dans votre pratique.
- Si vous ne possédez pas de chevillère, posez-vous ou faites vous poser un strapping.
- Renforcez votre cheville par des petits exercices de proprioception que vous pouvez faire tranquillement chez vous. Ces exercices tous simples (saut sur une jambe vers l'avant/l'arrière, maintien de la stature sur une jambe puis descendre/remonter...) renforceront vos muscles de la cheville et amélioreront votre équilibre. En améliorant votre stabilité, vous diminuerez les risques de faire de mauvais appuis et de vous blesser.
- Travaillez la corde à sauter. De même que la proprioception, le travail en corde à sauter sollicitera beaucoup votre cheville et la fera donc travailler en musculation et en équilibre. Alternez les enchaînements afin que ce ne soit pas trop rébarbatif (pieds joints, pied droit/gauche, sur un pied...).
L'entorse de la cheville (3 stades)
L'entorse de la cheville est une pathologie très fréquente qui survient dans la vie courante ou lors de la pratique d'un sport. Bien que banale, il ne faut cepandant pas la négliger en raison des forts risques de récidives et des séquelles potentiellement douloureuses.
Une entorse est une lésion ligamentaire traumatique due à un mécanisme indirect et n'entraînant pas de perte (permanente ou temporaire) des rapports normaux des articulaires. Ces entorses constituent le motif de consultation le plus fréquent en traumatologie courante.
Elles représentent, tous sports confondus, 15 à 20 % des traumatismes sportifs mais surviennent volontiers dans les sports collectifs avec changements brutaux d’appui (ex: basket ball, football, soccer, volley-ball). La plupart de ces entorses se produisent en inversion du pied et intéressent le ligament collatéral latéral (LLE, ligament latéral externe).
Les entorses de la cheville sont classées en trois groupes de gravité croissante:
STADE 1
Les entorses bénignes correspondent anatomiquement à une élongation ligamentaire sans rupture complète d'un ou plusieurs faisceaux du LLE.
On retrouve une douleur à la palpation de la malléole externe. En revanche, la cheville est stable et sa mobilisation vers l'intérieur (varus) ne dépasse pas l'angle habituel et physiologiquem. Il n'y a pas d'oedème ni d'ecchymose.
À ce stade, l'entorse guérira entre 2 à 3 semaines et la reprise sportive est envisagée après 8 jours (avec strapping).
STADE 2
À ce stade, il s'agit d'une déchirure incomplètes des faisceaux ligamentaires. Il existe un oedème de la cheville et souvent associée à une ecchymose. La mobilisation de la cheville vers l'intérieur (varus) présente une laxité bien que souvent la douleur ne permette pas de faire cette mobilisation.
Le traitement doit être précoce. Il faut faire de la compression pendant un minimum de 30 minutes (pour limiter l'oedème), appliquer du froid (cryothérapie) et un bandage compressif allant de la racine des orteils jusqu'à la mi-mollet.
Les béquilles seront préférables pour les 3-4 premiers jours. La cicatrisation prend environ 3 semaines mais des soins par un professionnel en santé musculo-squelettique sont nécessaires au bout de quelques jours pour éviter l'enraidissement de l'articulation.
STADE 3
La cheville gonfle presque instantanément et un hématome se forme. Une radiographie sera nécessaire pour rechercher des lésions associées.
La chirurgie sera souvent envisagée pour les sportifs jeunes de bon niveau. Un traitement identique au deuxième stade est aussi possible. Le port de l'atèle sera aussi envisagé, en fonction de l'oedème.
Comme l'examen physique est difficile en raison de la douleur associée, le diagnostic clinique d'une entorse grave repose sur un faisceau de signes :
- Le traumatisme a été violent, avec impression de déboîtement ou de grand déplacement. La sensation d'un craquement, surtout s'il a été audible, est très évocatrice. Par contre l'intensité de la douleur et de l'impotence fonctionnelle n'est pas parallèle à la gravité de l'entorse. Au contraire après la douleur initiale fulgurante commune à tous les types d'entorse, on observe dans les entorses graves une sédation presque totale pendant quelques heures, suivie d'une douleur permanente peu intense (classique évolution en trois temps), n'entraînant qu'une impotence modérée. Au maximum, une sensation d'instabilité indolore à l'appui est très évocatrice (mais elle est très rarement retrouvée).
- Il existe un volumineux hématome sous-cutané pré- et sous-malléolaire, apparu très précocement dans les minutes qui suivent le traumatisme. Quelques heures après, la région péri-malléolaire est gonflée par un œdème plus étendu, la diffusion de l'hématome jusqu'à la peau étant responsable de son aspect ecchymotique. Seuls le volume de l'œdème et l'étendue de l'ecchymose sont ici des signes de gravité.
- La mise en évidence d'une laxité tibio-astragalienne externe à l'examen clinique dynamique est aussi un signe de gravité.
LE TRAITEMENT
Le repos
Vous devrez peut-être vous reposer la cheville, soit complètement, soit partiellement, selon la sévérité de l’entorse. Utilisez des béquilles tant que la position debout sera douloureuse.
La glace
L’utilisation de sacs de glace, de bains d’eau glacée ou de massages avec de la glace peut diminuer l’enflure, la douleur, les ecchymoses et les spasmes musculaires. Utilisez la glace jusqu’à 72 heures après l’accident. N’appliquez pas de chaleur pendant au moins trois jours.
La compression
Mettre un bandage compressif autour de la cheville peut s’avérer le meilleur moyen d’éviter l’enflure et les ecchymoses. Vous devrez probablement comprimer votre cheville pendant une journée ou deux, peut-être même jusqu’à une semaine ou plus.
L’élévation
Le fait de surélever la cheville au moins au niveau du cœur aide à minimiser l’enflure et les ecchymoses. Si possible, gardez la cheville surélevée pendant deux à trois heures chaque jour.
Rééducation proprioceptive précoce
Consultez votre professionnel en santé musculo-squelettique
jeudi 22 juillet 2010
Syndrôme d'hyperlaxité ligamentaire
DÉFINITION
Il s'agit d'une augmentation exagérée de la mobilité des articulations due à une altération du collagène. Elle touche environ 10-15% de la population. Elle est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes et plus fréquente au cours de l’enfance et diminue avec l'âge.
L’hyperlaxité n'est pas une condition problématique. Pour certaines personnes, c'est même un avantage lors de la pratique d'activités artistiques ou de certains sports. Le problème médical se produit lorsque l'hyperlaxité est accompagnés de symptômes tels que douleurs fréquents dans les articulations (arthralgies), luxations, subluxations, tendinites, troubles cutanés, prolapsus rectal ou utérin, l'arthrite précoce, etc.
Lorsque cela arrive, il est appelé alors syndrome d'hyperlaxité articulaire (SHA).
C'est un syndrome chronique, encore mal connu par les patients et les professionnels de la santé, malgré le fait qu'il est le plus fréquent de troubles héréditaires des fibres de collagène (HDCT).SYMPTOMES
- Entorses,tendinites, bursites à répétition.
- Ostéoarthrite précoce
- Subluxations ou luxation de l'épaule,genou ou cheville
- Douleur au genou, douleur au dos
- Hernies discales, spondylolisthesise
- Syndrome temporo-mandibulaire
- Syndrome du tunnel carpien
DIAGNOSTIC
Le syndrome d'hyperlaxité ligamentaire est diagnostiqué par la présence de :
- 2 critères majeurs
- par l'association d'un critère majeur et de 2 mineurs
- par la présence de 4 symptomes mineurs
Critéres majeurs
A Score de Beighton 4/9 ou plus
Arthralgie de plus de 3 mois dans 4 articulations ou plus
Critéres mineures
Score de Brighton de 1, 2 or 3/9
Arthralgies (> 3 mois) dans 1 à 3 articulations ou douleur du dos (> 3 mois), spondylose, spondylolisthesise.
Dislocation/subluxation dans plus qu'une articulation
Dislocation/subluxation dans une seule localisation plus qu'une fois.
Lésion du tissu mou > 3 lesions (e.g. epicondylite, tenosynovite, bursite).
Syndrome Marfanoide.
Anormalies cutanée.
Anomalies occulaire.
Insuffisance veineuse, prolapsus utérin ou rectal.
TRAITEMENT
La prescription de séance d'exercices pour renforcer les muscles et prévenir les traumatismes peut être assuré par un professionnel de la santé (médecin, chiropraticien, physiothérapeute, kiné)
Conseils en ergothérapie:
Il s'agit ici de prévenir les conditions de nature à être accompagné par de la douleur ou source de traumatismes.
Autres:
Orthése pour protéger ces muscles et ces articulations.
Psychothérapie de soutien par un psychologue
Perte de poids
Traitement approprié en cas de prolapsus
mercredi 21 juillet 2010
Les bienfaits de l'Oméga 3
Les molécules d'oméga-3 présentent une longue chaîne hydrogénocarbonée avec plusieurs doubles liaisons (on parle aussi d'acides gras polyinsaturés : ce qui signifie que la chaîne n'est pas entièrement saturée en atome d'hydrogène H).
La notion d'oméga-3 est un terme générique qui regroupe différents acides gras : l'acide éicosapentaénoique (EPA),
- l'acide docosahexaénoique (DHA)
- l'acide docosapentaénoique (DPA)
Les acides gras (pas seulement les oméga-3) jouent un rôle capital dans le corps humain, il agissent souvent comme des hormones pour délivrer divers messages, c'est le cas par exemple après une blessure : le corps émet alors des signaux caractéristiques de l'inflammation. Divers acides gras (comme les prostaglandines) interviennent dans ce mécanisme de l'inflammation. Ils ont donc un rôle anti-inflammatoire.
LES SOURCES
- Le poisson et les fruits de mer (notamment le saumon, le maquereau et la sardine)
- Les huile d'origine végétale
- Les épinards
- Les noix
- Les graines de lin et de chia
SON ROLE
Les oméga-3 auraient un rôle très bénéfique contre diverses maladies inflammatoires comme : la polyarthrite rhumatoïde, la prévention contre le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Dernièrement on a aussi mis en évidence son efficacité dans le traitement de la dépression.
Protection cardiovasculaire :
- Pour les personnes en bonne santé : consommer au moins 500 mg d’AEP/ADH par jour, sous forme de suppléments.
- Pour les personnes souffrant d’une maladie cardiovasculaire : consommer au moins 900 mg d’AEP/ADH par jour, sous forme de suppléments. Ceci permet une réduction des taux de triglycérides sanguins. Prendre des suppléments d’huiles de poisson fournissant de 3 g à 4 g par jour d’AEP/ADH. Commencer par une dose faible et l’augmenter graduellement. L’effet bénéfique peut prendre de 6 semaines à 3 mois à se manifester.
Arthrite rhumatoïde
Prendre chaque jour de 3 g à 4 g d’AEP/ADH sous forme de suppléments. L’effet bénéfique peut prendre jusqu’à 3 mois à se manifester.
Dépression
Ce supplément est sécuritaire et peut être utilisé en cas de dépression, en conjonction ou pas avec des antidépresseurs. La dose courante est de 1 g d’EPA.
La vitamine B3
La vitamine B3 est une vitamine hydrosoluble (soluble dans l’eau). Elle regroupe deux composés : l’acide nicotinique (niacine) et la nicotinamide (niacinamide).
SON RÔLE
La niacine est à l’origine de deux importants coenzymes qui participent à plus de 200 réactions enzymatiques; elle est donc partie prenante d’un grand nombre de fonctions. Elle permet notamment la dégradation et l'utilisation des protéines, des lipides et des glucides. Elle joue un rôle dans la formation des globules rouges, la circulation sanguine, le transport de l’oxygène aux cellules, le fonctionnement du système digestif et du système nerveux. Elle est également nécessaire à la synthèse des hormones sexuelles et à la production des neurotransmetteurs.
LES SOURCES
Les produits laitiers, les abats (foie) et le poulet, le poisson (saumon, morue et thon) ainsi que les arrachides.
LE SUPPLÉMENT
La dose recommandée quotidiennement est de 16mg (homme) et 14mg (femme).
Les suppléments de vitamine B3, comme c'est le cas pour les autres vitamines du groupe B, sont mieux absorbés lorsqu'on les prend avec un repas.
UN TRAITEMENT?
On utilise la niacine depuis les années 1950 pour faire baisser les taux de lipides sanguins, mais c'est en 1975 que la première étude de grande envergure fut publiée. Depuis, de nombreux essais cliniques ont confirmé que la prise de hautes doses de niacine (de 500 mg à 3 000 mg par jour) constitue un traitement efficace pour l'hypercholestérolémie. De fait elle permet d'augmenter de façon importante (de 20 % à 35 %) le taux de HDL (le « bon » cholestérol), faire diminuer le taux de LDL (le « mauvais » cholestérol) et réduire les taux de triglycérides. Elle permettrait aussi de traiter l'arthérosclérose (conjointement avec une médication appropriée).
Utilisée comme traitement médical, la vitamine B3 requiert des dosages supérieurs à l'apport nutritionnel recommandé (voire même à l'apport maximal tolérable). L'avis d'un professionnel de la santé est nécessaire et ne devrait jamais être utilisée en automédication car les effets secondaires sont fréquents et possiblement dangeureux.
Pour ces informations supplémentaires
http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201407/16/01-4784470-mauvais-cholesterol-la-vitamine-b3-un-traitement-a-haut-risque.php
Pour ces informations supplémentaires
http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201407/16/01-4784470-mauvais-cholesterol-la-vitamine-b3-un-traitement-a-haut-risque.php
mardi 20 juillet 2010
La pubalgie : le mal des sportifs
La pubalgie est une affection douloureuse du pubis (symphise pubiennet) et des muscles ou tendons avoisinants. Syndrome douloureux du carrefour pubien, la pubalgie est révélée par des symptomes tels que les douleurs abdominales ou des douleurs au niveau des adducteurs.
Cette pathologie survient habituellement chez des sportifs soumis à un entrainement intensif (ex: football, tenniss, danse...). La pubalgie témoigne d'un surmenage sportif entrainant des microtraumatismes répétés au niveau des muscles impliqués (abdominaux, adducteurs et psoas)
L’origine des douleurs est due à un déséquilibre musculaire dans la stabilisation du bassin ( déséquilibre entre des adducteurs forts et rétractés et une paroi abdominale faible).
On distingue 3 causes de la pubalgie:
Le professionnel en santé musculo-squelettique pourra utiliser les ultrasons, l'électrothérapie et la thérapie manuelle pour diminuer les douleurs.
La phase de rééducation sera aussi capitale afin de prévenir les récidives. Il sera alors nécessaire d'assouplir les muscles toniques, de renforcer les muscles obliques et transverses, de travailler à améliorer la posture du bassin et du dos.
Cette pathologie survient habituellement chez des sportifs soumis à un entrainement intensif (ex: football, tenniss, danse...). La pubalgie témoigne d'un surmenage sportif entrainant des microtraumatismes répétés au niveau des muscles impliqués (abdominaux, adducteurs et psoas)
L’origine des douleurs est due à un déséquilibre musculaire dans la stabilisation du bassin ( déséquilibre entre des adducteurs forts et rétractés et une paroi abdominale faible).
On distingue 3 causes de la pubalgie:
- La tendinite des adducteurs de la cuisse
- L'ostéo-arthropathie pubienne (arthrite du pubis)
- Pathologie de la paroie abdominal
Le professionnel en santé musculo-squelettique pourra utiliser les ultrasons, l'électrothérapie et la thérapie manuelle pour diminuer les douleurs.
La phase de rééducation sera aussi capitale afin de prévenir les récidives. Il sera alors nécessaire d'assouplir les muscles toniques, de renforcer les muscles obliques et transverses, de travailler à améliorer la posture du bassin et du dos.
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